Apnée du sommeil et PPC

Voilà plus de six mois que je suis équipée d’une « machine à respirer la nuit » plus connue sous le nom de PPC (Pression Positive Continue).

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Apnée du sommeil et PPC
Apnée du sommeil et PPC

Cela faisait déjà des années que j’avais des problèmes de sommeil. Au printemps 2018, j’en parle avec la psychologue du programme Éducation thérapeutique sur le diabète.

Quelques questions / quelques réponses : oui je me réveille dans la nuit, souvent pour aller au toilettes, j’ai des réveils en sursaut accompagnés d’angoisse, le cœur qui bat…, oui, je suis très fatiguée la journée et quand je le peux, je fais une sieste après le déjeuner.

La psychologue pense à des apnées du sommeil. Assez probable comme je suis déjà obèse et diabétique. Je découvre alors le lien  Apnée – Obésité – Diabète.

J’en parle à « Généraliste bien-aimée » qui m’envoie chez la pneumologue. Les tests, la polysomnographie, et les résultats sont obtenus dans la semaine.

La sentence tombe : je suis apnéique.

Selon la fondation du sommeil, il existe différents  niveaux de gravité :

  • jusqu’à 5 arrêts respiratoires à l’heure : cas normal
  • entre 5 et 15 arrêts : un cas léger d’apnée du sommeil
  • entre 15 et 30 : un cas modéré
  • à plus de 30 arrêts à l’heure : cas sévère

Pour moi, 33 apnées à l’heure sur le côté et 40 sur le dos.

La pneumologue me prescrit une PPC et m’explique que c’est un prestataire qui va venir chez moi installer la machine et m’aider à apprendre à m’en servir.

Pour moi, apprendre à me servir de la PPC sera synonyme d’espoir et de désespoir

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